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Tous à Matha T2
Tous à Matha - deuxième partie

coups de cœur

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«

Sable chaud, baignades, amourettes, feux de camp sur la plage et…  castagne ?

Ce n’est pas forcément à quoi s’attendait Antoine, 16 ans, qui passe ses premières vacances avec sa bande de copains yéyés sur l’île d’Oléron, après avoir défié l’autorité paternelle.

On découvre avec délice dans ce tome 2 la suite de l’aventure de cette génération d’ados de la fin des années 60, entre rébellion, insouciance, et envie d’indépendance.

Le trait caractéristique de Jean-Claude Denis et ses couleurs pastel réveilleront à coup sûr chez les lecteurs de bons souvenirs d’été et une certaine nostalgie.

»

Lise, libraire izneo

Résumé de l'éditeur

Été 1967, en vacances dans l’île d’Oléron, Antoine, 16 ans, a quitté dès le premier jour de leur arrivée ses parents, pour rejoindre ses copains, dans un camping voisin, à Matha. La bande des Parisiens, comme l’appellent les autochtones, organise sa vie estivale, entre la musique, la plage, et les nuits au Rayon Vert, la boîte de nuit du coin. Avec Christelle, Antoine démarre une discrète et pudique aventure amoureuse… N’ayant plus un sous, il retourne voir ses parents. Il est spécialement bien accueilli par son père qui ne veut plus jamais le revoir… Sa mère lui donne en douce quelque argent et le prévient qu’ils rentrent sur Paris le lundi suivant. Allez, encore six jours de liberté ! Pourtant une sourde menace inquiète la petite bande : Danny est recherché par les « matafs », de jeunes marins pêcheurs du coin. Faut dire qu’en se défendant, lors déjà d’une première bagarre, il a cassé la jambe et le poignet d’un des leurs, qui est à l’hosto maintenant. Une nuit, dans les dunes, il fallait s’y attendre, ils se retrouvent face à face pour la grande revanche. Il y a ceux qui foncent, ceux qui s’éclipsent. La rixe prend fin grâce, pour une fois, à une des impressionnantes crises d’épilepsie de Danny. Le lendemain, ils jouent aux bravaches, mais tout le monde a la trouille. « Le camping est devenu un vrai camp de réfugiés. Ils n’en sortent pratiquement plus, que pour aller à la plage, aux heures où il y a le plus de monde ». Dans Tous à Matha, dont les couleurs et le décor évoquent irrésistiblement l’ambiance de Quelques mois à l’Amélie, Jean-Claude Denis met en scène cette période de la vie si particulière qu’est l’adolescence. L’âge des premiers émois et des virées avec les copains, de ce désir fou de liberté qui vous prend au corps et ne vous lâche plus. Mais aussi l’âge de la frustration. Frustration amoureuse, car rien n’est jamais simple avec les filles pour un garçon de seize ans. Frustration familiale quand on ne cesse de se heurter aux parents.

Futuropolis

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