Tel l’homme courant sur la couverture, c’est d’abord l’envie de voyage et de ré-hisser les voiles qui attire. Puis le graphisme hors du commun de Paul Echegoyen évoque de suite astrolabes, sphères armillaires et galions d’un temps révolu. L’architecture bancale, sûrement, ne peut que refléter la société imaginaire qui l’a ainsi bâtie. Et très vite, il apparait que le conte philosophique est aussi fantastique que son récit, que sous le pamphlet se cache le camouflet, et que le géant lilliputien...
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