Le Chant de la femme parfaite est une œuvre qui joue sur la frontière entre réalité et hallucination, plongeant le lecteur dans un récit marqué par la fièvre et la confusion. Alan, son protagoniste, est atteint du paludisme, et c’est à travers son regard altéré par la maladie que l’histoire se déroule.
L’album distille un sentiment d’étrangeté, où les repères se brouillent progressivement. Ce que voit Alan est-il réel ? Ou n’est-ce qu’un délire provoqué par la fièvre ? La narration épouse cette...
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