La Femme-Vie ouvre un nouveau cycle. Celui de Marlysa et de Doria. Il y a une nette évolution dans le dessin. Les fonds sont essentiellement constitués de dégradés, comme ceux que l’on trouve dans Lanfeust des Etoiles. Le trait des personnages et éléments du décor est beaucoup plus net. C’est très habile puisque cela participe à la psychologie de notre héroïne. Nous ne sommes plus dans son passé tourmenté et sa construction difficile. Nous sommes au contraire, en face d’une femme qui sait...
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