Rare sont les séries dont nous connaissons dès le départ le nombre de tomes à sortir. Encore plus rare, lorsqu’elles respectent ce nombre. Et encore plus rare, un scénario tellement bien ficelé, une mise en page maîtrisée, qu’une fois la dernière page parcourue, on se dit « c’était le nombre idéal ».
Inutile ici de vous raconter ce dernier tome, le plaisir de lecture en serait gâché. Il suffit de savoir que c’est la conclusion idéale, l’apothéose de cette enquête psychologique d’un meurtre...
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