Plutôt qu'un conte philosophique, il s'agit plutôt ici d'un poème humaniste. Dans un village africain situé au pied d'un monolithe, Akou, jeune garçon, pleure la mort de son grand-père. Il se fait alors grondé sa mère qui déclare qu’il faut aimer la mort pour aimer la vie. Cette scène est la première d'une série dévoilant peu à peu les apprentissages d'un enfant auprès de son père, de ses frères et sœurs, de l'ancien du village et du maître d'une école buissonnière, personnage mystérieux mais...
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