J’adore ! Ce tome 8 de Tsuwamonogatari m’a laissé le souffle court, non pas seulement pour la violence frontale qui s’y déploie, mais pour la manière dont Tadataka Hosokawa transforme l’affrontement de l’auberge Ikeda en véritable étude psychologique à ciel ouvert, ou plutôt dans un huis clos éclaboussé de sang. Le massacre s’intensifie, les murs deviennent témoins muets d’une détermination presque fanatique, et pourtant ce qui m’a le plus frappé, c’est la fragilité humaine qui affleure sous...
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