Ça commence comme une histoire banale avant de bifurquer vers un conte fantastique assez intrigant. Peu à peu, on comprend que le personnage adulte et l’enfant Koji ne font qu’un et on s’enfonce alors dans ce trou qu’a laissé la mémoire de l’enfance, remplacé par ce rêve mi- rassurant, mi- angoissant. Le scénario de L’atelier Sentô nous promène entre rêve et réalité, dévoilant quelques indices pour nous égarer encore plus. Le dessin d’aspect enfantin d’Alberto M.C., éclairé par de douces...
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