Un scénario riche en rebondissement, un dessin chirurgical diablement efficace, sans fioriture, un découpage quasi cinématographique et toujours cette odeur d’épouvante qui rôde quand elle ne vous saute pas au visage. La construction du récit non linéaire, emprunte plusieurs temps et lieux, aborde plusieurs destinées, plusieurs époques sans jamais s’essouffler. Construite comme un roman noir qui se serait fourvoyé dans le monde impitoyable du gore, Fatale, série signée par le duo Ed...
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