BUDAPEST ou Presque

Lucas Nine multiplie les ellipses dans cette histoire de vampire pour mieux surprendre le lecteur dans un final étourdissant. L’Inspecteur Sigilozy, responsable du Bureau des Digressions, une division de la Police sur le déclin, se retrouve au cœur de cette histoire. Ses armes sont le détour et la digression qui, par le passé, se sont avérés utiles là où d’autres moyens avaient échoué. Sigilozy a été chargé de l’affaire des « crimes du Vampire », une mystérieuse série d’assassinats qui laissent les cadavres des victimes complètement asséchés, sans une seule goutte de sang. L’enquête de Sigilozy le mènera sur la piste du thème central du livre : le vampirisme des objets fabriqués industriellement, inévitable dès lors que ces artefacts n’ont pas d’âme. « Jadis, il était logique que le Vampire fût incarné par un animal. Dans la moderne Budapest, il adoptera des formes plus adaptées à ses objectifs. » Les suspects ? Des gramophones, des machines à coudre, des parapluies. Surtout, des parapluies. Et en particulier un vieux parapluie noir. Mais Sigilozy est un détective qui ne s’arrête pas à la surface des choses et découvrira la vérité…

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