Il voulait fournir l’équivalent de la richesse à la classe ouvrière. Elle voulait une utopie durable. Jeune indigente parisienne, Glannes a été adoptée par Jean-Baptiste Godin à Guise, dans son Familistère, un établissement dans lequel les ouvriers de son usine et leurs familles vivent en communauté dans un confort qui leur était jusqu’alors inaccessible. Mais en grandissant, la jeune femme pressent que la fin de cette utopie réalisée est inévitable, car le progrès technique finira par rendre les poêles obsolètes, et les profits en baisse marqueront la fin de ce formidable modèle de société. En butte avec les intégristes du lieu, elle est renvoyée à Paris, où elle retrouve ses compagnons d’infortune : prostituées, mendiants, voleurs, travailleurs journaliers... Pour aider les habitants de l’ancienne cour des miracles, Glannes décide de mettre en pratique les idées que son mentor, Godin, lui a inculquées, en utilisant les “métiers” de ces rebuts de la bonne société. Car leurs activités à eux sont éternelles.
T1 Rue de la grande truanderie
Il voulait fournir l’équivalent de la richesse à la classe ouvrière. Elle voulait une utopie durable. Jeune indigente parisienne, Glannes a été adoptée par Jean-Baptiste Godin à Guise, dans son Familistère, un établissement dans lequel les ouvriers de son usine et leurs familles vivent en communauté dans un confort qui leur était jusqu’alors inaccessible. Mais en grandissant, la jeune femme pressent que la fin de cette utopie réalisée est inévitable, car le progrès technique finira par rendre les poêles obsolètes, et les profits en baisse marqueront la fin de ce formidable modèle de société. En butte avec les intégristes du lieu, elle est renvoyée à Paris, où elle retrouve ses compagnons d’infortune : prostituées, mendiants, voleurs, travailleurs journaliers... Pour aider les habitants de l’ancienne cour des miracles, Glannes décide de mettre en pratique les idées que son mentor, Godin, lui a inculquées, en utilisant les “métiers” de ces rebuts de la bonne société. Car leurs activités à eux sont éternelles.
T2 Rue de la grande truanderie
Il voulait fournir l’équivalent de la richesse à la classe ouvrière. Elle voulait une utopie durable. Glannes, connue sous le nom de Madame Fourier, est enlevée par Émile Godin, alias Maître Caïus. Obsédé par la jalousie, il tente, par l’hypnose, d’effacer ses souvenirs et de détruire l’utopie qu’elle a fondée à Paris pour les rebuts de la société. Prêt à tout, il cherche à la briser. Lorsque Jean-Baptiste Godin, père adoptif de Glannes et fondateur du Familistère de Guise, découvre ce que son fils Émile prépare, il s’y oppose aussitôt. Pour autant, le face-à-face entre les deux hommes révèle la profonde distance idéologique entre l’utopie de Godin, créée pour le monde ouvrier, et celle que Glannes tente de réinventer pour le monde du crime. Combien de temps Glannes pourra-t-elle encore résister ? Et quel sera le prix de ce combat pour le Familistère de Paris et celui de Guise ? L’utopie semble s’éteindre, emportant avec elle les espoirs de ceux qui rêvaient de changer le monde...
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