Sous forme de strips de 6 cases, Y a pas de mal à se faire du bien raconte le quotidien de Nathalie, gérante d’un sex-shop, qui vient d’embaucher un jeune salarié qui n’a jamais mis les pieds dans ce type de commerce et qui n’a jamais eu de relation sexuelle. Le décalage entre l’expérience de Nathalie et la naïveté et la gêne de son salarié est aussi touchante que drôle. Mais ce qui fonctionne très bien dans cette BD c’est que l’on apprend finalement beaucoup de chose sur la sexualité, les pratiques sexuelles, le féminisme… Tous ces sujets sont amenés avec une pédagogie discrète mais efficace, et avec un humour très juste, bien pesé, sans aucune vulgarité.
Y a pas de mal à se faire du bien
Sous forme de strips de 6 cases, Y a pas de mal à se faire du bien raconte le quotidien de Nathalie, gérante d’un sex-shop, qui vient d’embaucher un jeune salarié qui n’a jamais mis les pieds dans ce type de commerce et qui n’a jamais eu de relation sexuelle. Le décalage entre l’expérience de Nathalie et la naïveté et la gêne de son salarié est aussi touchante que drôle. Mais ce qui fonctionne très bien dans cette BD c’est que l’on apprend finalement beaucoup de chose sur la sexualité, les pratiques sexuelles, le féminisme… Tous ces sujets sont amenés avec une pédagogie discrète mais efficace, et avec un humour très juste, bien pesé, sans aucune vulgarité.
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