Alors que la guerre froide a atteint son paroxysme et que les puissances qui s'opposent voient un espion de l'autre bord à chaque coin de rue, la peur d'un holocauste nucléaire semble paradoxalement seule garante du fragile équilibre entre le bloc de l'est et celui de l'ouest.
Dans cette stabilité toute relative si sensible à un "effet papillon", un plan machiavélique a germé au sein du cerveau des éléments les plus fondamentalistes parmi les dirigeants de l'URSS. En effet, la patrie de...
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