“Dororo” est un des premiers moments où Osamu Tezuka perd la foi. Sa vision constamment optimiste sur la vie, reflétée dans “Astro Boy”, “Le Roi Léo”, “Princesse Saphir” etc., devient plus pessimiste tout au long des années soixante, mais “Dororo” est son premier récit où il exprime sa désillusion politique en utilisant sciemment les codes du gekiga, style manga résolument adulte, porte sur la violence, l’effroi, les chocs et les messages désabusés ou révolutionnaires.
Et pourtant, c’est aussi...
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